samedi 24 juin 2017

Les blasons des métiers et corporations #12 -
la Communauté des Notaires (II)

armoiries de la communauté des Notaires royaux
de la ville de Sens  - dessin aquarellé réalisé d'après
l'Armorial historique de l'Yonne de
Aristide Déy (1807-1882) -  Archives
départementales de l'Yonne (voir → 📑)
📝 Voici la suite du premier volet ( voir → ICI) consacré à l'étude des nombreuses et diverses armoiries attribuées à la profession des notaires, réunis en communautés, à un moment où les corporations avaient un certain pouvoir dans la vie d'une cité, sous l'Ancien régime (elles ont été supprimées sous la Révolution). Ces communautés, recensées dans tout le royaume de France ont été enregistrées dans les 35 volumes d'armoiries de l'Armorial Général de France, constitué à la fin du XVIIe et au début du XVIIIe siècle.

👑 Sous l'Ancien Régime, la situation du notariat était complexe : il existait 3 catégories de notaires, les notaires royaux, les notaires apostoliques et les notaires seigneuriaux. La vénalité et l'hérédité des charges ont eu pour conséquence l'augmentation du nombre des offices jusqu'à la Révolution française. Elles favorisaient l'apparition de véritables dynasties de notaires (transmission des offices de père en fils, de beau-père à gendre) et une fréquente endogamie dans le milieu
notarial.

📌 Les notaires royaux :
Conditions d'accession au notariat: avoir en principe plus de 25 ans; acquérir l'office d'un notaire royal après sa démission ou de ses héritiers en cas de décès; obtenir des lettres de provision du roi, la sentence de réception auprès de la juridiction royale concernée, l'agrément le cas échéant de la communauté des notaires de la ville ; satisfaire à une enquête de bonne vie et mœurs, être bon catholique; avoir quelques connaissances de la pratique en ayant exercé auparavant comme clerc dans une étude, en recopiant les actes.
Compétence et ressort : en principe, ils instrumentaient (exercice de leur profession) dans toute l'étendue de la cour royale à laquelle ils étaient rattachés (seuls les notaires du Châtelet de Paris avaient compétence dans tout le royaume).
Beim Notar (Le Notaire) - dans son office et dans le style du XVIIe siècle
tableau du peintre allemand  Max Volkhart (1848 - 1924)
📌 Les notaires apostoliques :
De création sans doute très ancienne, ils étaient investis par le pape, l'archevêque ou l'évêque, de
l'autorité pour recevoir les actes en matières ecclésiastique et spirituelle, bénéfices ecclésiastiques,
désignation du desservant d'une chapelle, réparation d'un presbytère, acte de prise de possession
d'une abbaye par exemple. Dans la pratique cependant, les notaires apostoliques étaient
concurrencés par les notaires royaux et seigneuriaux. N'étant pas officiers en titre, les notaires
apostoliques n’étaient pas tenus de transmettre leurs minutes à leurs successeurs. L'édit royal de
décembre 1691, supprime les anciens notaires apostoliques et crée, dans chaque évêché, de nouveaux offices de notaires royaux assumant, en outre, les fonctions de notaires apostoliques. Les notaires du XVIIIème siècle prennent alors souvent le titre de « notaire royal et apostolique ».
📌 Les notaires seigneuriaux (appelés aussi notaires « subalternes ») :
Conditions d'accès au notariat : obtenir des lettres de provision d'un seigneur justicier ; être bon
catholique ; être reçu auprès de la juridiction concernée ; satisfaire à une enquête de bonne vie et
mœurs ; avoir en principe quelques connaissances de la pratique. Afin de recevoir des revenus
convenables, le détenteur pouvait souvent cumuler les fonctions de notaire et greffier, notaire et
procureur d'une châtellenie, ou pouvait être titulaire d'offices dans plusieurs juridictions.
Compétence et ressort : ils instrumentaient dans toute l'étendue de la seigneurie.
source texte : archives.cotesdarmor.fr/pdf/3_E_1-historique_notariat.pdf


• Pour débuter ce second volet, c'est avec des armes "génériques", illustrant le caractère d’officier public attaché à sa juridiction : en l’occurrence la Cour du roi.
Communauté des Avocats, des Notaires et des Procureurs d' Ambert (Auvergne) - d'or à la fleur de lis de sable
Communauté des Notaires royaux et apostoliques de la Cour, du Comté et du Diocèse de Nantes (Bretagne) -
d'azur à trois fleurs de lis d'or, posées 2 et 1.
Communauté des Notaires royaux de Tours (Touraine) - d'azur à trois fleurs de lis d'or, posées 2 et 1.
Communauté des Notaires de Saint-Pol-de-Léon (Bretagne) - d'argent au chef soudé d'or chargé d'une fleur de lis d'azur
Communauté des Notaires et des Procureurs  de Pont-du-Château (Auvergne) - d'azur au chef cousu de gueules chargé de
 trois fleurs de lis d'or.
Communauté des Notaires et des Procureurs  de Cournon (Auvergne) - d'or au chef  de gueules chargé de trois fleur de lis d'argent

• Les suivants ont adopté des armes plus personnalisées par rapport au lieu, en réutilisant semble-t-il des blasons familiaux (à Clermont) ou en s'inspirant des armes de la ville d'origine : voir les deux suivants:
Communauté des Notaires de Clermont-Ferrand (Auvergne) - d'azur au chevron d'or accompagné en chef deux étoiles d'argent
 et en pointe d'un croissant versé du même
Communauté des Notaires et des Procureurs  de Dun-sur-Auron  (appelée à l'époque Dun-le Roi, en Berry) - de sable à l'agneau
passant d'argent, colleté de gueules, au chef cousu d'azur chargé d'un soleil d'or accosté de deux fleurs de lis d'argent
Communauté des Notaires de Lyon (Lyonnais) - de sable à trois fleurs de lis d'argent au chef cousu de gueules chargé d'un lion
 passant d'argent.
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dimanche 18 juin 2017

Les blasons des métiers et corporations #11 -
la Communauté des Notaires (I)

Un des nombreux blasons illustrant la profession
 des Notaires (en abrégé : Not.res) présente dans
 l’Armorial Général de France de Charles-René
 d'Hozier (établi selon l'édit royal de 1696)
👴 Je promène à mon nouveau mon "panier d'Hozier" dans cet extraordinaire réservoir que sont les 35 registres d'armoiries de l'Armorial Général de France, constitués à la fin du XVIIe et au début du XVIIIe siècle. Je vous invite à consulter les précédents volets → ICI afin de comprendre pourquoi on a attribué des blasons à des communautés d'hommes et de femmes en fonction de leur métier et pourquoi on les a répertoriés aussi précisément.
Afin de poursuivre l'inventaire des métiers et corporations constituées et recensées par Charles-René d'Hozier, juge d'armes et généalogiste du roi Louis XIV, je vous présente cette nouvelle série en deux volets. Elle sera consacrée à une très ancienne fonction de juriste: le notaire, officier chargé de rédiger, authentifier, conserver et expliquer les actes juridiques civils et les contrats
plaque-enseigne ou panonceau réglementaire
de notaire français, avec réplique de l'image
du Grand Sceau de la République
modèle inchangé depuis 1871

conclus entre diverses personnes, qu'elles soient des personnes physiques ou des personnes morales. La fonction a certes évolué depuis l'Antiquité, quand on les appelait "notarii" chez les Romains, mais finalement pas tant que cela, mis à part le statut social, qui est passé du serviteur dévoué à sa juridiction,  au notable, exigeant le respect de son rang, expert en droit et en affaires, celles qui procurent de la richesse.

 Nous allons voir que cette profession intellectuelle et plutôt austère, à priori, pour laquelle on n'a pas forcément une attirance naturelle, va nous révéler des surprises en termes d'armoiries, je ne vous en dis pas plus. Les extraits que j'ai choisis viennent des quatre coins de la France, parmi les armoiries figuratives, car d'autres existent, mais avec des figures abstraites ou attribuées de manière aléatoire, donc sans intérêt pour cette thématique. Faute de documentation sur le sujet de l'héraldique des métiers du Droit (je ne suis pas certain qu'il en existe, d'ailleurs), j'ai donc dû moi-même interpréter la signification cachée des figures.

Saint Yves et les professions qui se sont mises sous sa protection, sur une image
 publicitaire de chocolat (marque de la Grande Trappe), début XXe siècle
• Pour commencer, le blason du professionnel est parfois représenté par son apparence physique, en tenue d'homme de droit, en habits d'époque ou à l'antique (plus rarement). Sous l'Ancien régime, les notaires faisaient partie des « gens de robe », ils portaient lors des évènements professionnels ou officiels une robe noire et un bonnet carré. Pour notre sujet héraldique, c'est en réalité une image extrapolée de celle du saint patron catholique des corporations et des métiers du Droit et de la Justice: saint Yves, qui était lui-même prêtre et juge, ou avocat selon les circonstances (cliquer sur le lien pour lire sa biographie). Nous verrons plus tard que d'autres saints patrons coexistent avec Yves, dans le second volet de ce sujet.
Communauté des Notaires royaux d'Angers (Anjou) -  d'argent à la figure de saint Yves de carnation en tenue de palais, robe de sable
 au col d'argent, coiffé d'un bonnet carré de sable, tenant dans la main dextre un sac de monnaie du même avec une étiquette d'argent.
Communauté des Notaires de Grasse (Provence) - Saint Yves de carnation habillé à l'antique, d'une robe de gueules et
 un manteau de sinople, tenant un livre d'argent sous le bras senestre,  sur une terrasse de sinople et sur un champ d'or.

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jeudi 15 juin 2017

Philatélie - juin 2017 (archives)

Nouvelle synthèse à propos des thèmes associés de l'héraldique et de la philatélie: voici un récapitulatif, que je ne prétend pas être exhaustif, des derniers timbres et autres produits philatéliques parus ou signalés en ce début d'année 2017, tous pays confondus.



D.N.R (République populaire de Donetsk) :  quatrième série d'armoiries des villes de la région des rebelles
 pro-russes du Donbass , les villes de : Makeïevka, Donetsk, Dokoutchaïevsk, Yassynovataïa et Snejnoïe
D.N.R (République populaire de Donetsk) :  suite de la série d'armoiries des villes de la région
 des rebelles pro-russes du Donbass , les villes de : Khartsyzk et Horlivka (Gorlovka en russe)

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vendredi 9 juin 2017

Top 15 des plus grandes villes du Japon avec leurs blasons

Voici un nouveau volet à cette série consacrée à la découverte de l’héraldique civique, à travers divers pays du Monde. Le principe du "Top xx" très répandu dans les médias et sur Internet, pour recenser ce qui est le plus remarquable dans un domaine particulier est ici adapté à cette thématique. Il nous permettra de découvrir ou réviser la géographie d'un pays choisi de manière aléatoire et dans le même temps de s'intéresser à sa diversité en matière de blasons et emblèmes municipaux.

Nous quittons provisoirement l'Europe, à la rencontre d'un pays très intéressant à plusieurs titres, et surtout parce qu'il possède un système héraldique différent de celui que nous connaissons, né en Europe, mais aussi ancien que lui, et même précurseur de quelques siècles, c'est: le Japon.




 Le Japon est un archipel de 6 852 îles, dont les quatre plus grandes sont : Hokkaido, Honshu, Shikoku, et Kyushu. Dans ce sujet la plupart des villes sont situées sur l'île d'Honshu. Dans le cas contraire: ce sera précisé. Le pays est divisé administrativement en 47 préfectures, équivalentes à nos départements. Il existe aussi un découpage plus large, en 8 régions, mais il n'a qu'une valeur géographique et statistique.  
Voici donc les 15 plus grandes villes en terme de population (chiffres : 2015 / 2016).



1 - TOKYO / Tōkyō  /  東京市

- ancien nom : Edo (avant 1868)
capitale du Japon depuis 1868, et de la Préfecture métropolitaine de Tokyo - 13 622 270 habitants


ancienneté du mon : 1889



2 - YOKOHAMA  /  横浜市

capitale de la Préfecture de Kanagawa - 3 732 620 habitants



ancienneté du mon : 1909




3 - OSAKA / Ōsaka  /  大阪市

capitale de la Préfecture d'Osaka - 2 663 100 habitants


ancienneté officielle du mon : 1894, mais déjà connu vers 1830/1844



4 - NAGOYA  /  名古屋市

capitale de la Préfecture d'Aichi - 2 283 290 habitants


ancienneté du mon : 1907



5 - SAPPORO  /  札幌市

capitale de la Préfecture d'Hokkaido, dans l'île d'Hokkaido - 1 948 260 habitants


ancienneté du mon : 1911



6 - FUKUOKA  /  福岡市

capitale de la Préfecture de Fukuoka, dans l'île de Kyushu - 1 550 630 habitants


ancienneté du mon : 1909



7 - KOBE / Kōbe   /  神戸市

capitale de la Préfecture de Hyōgo - 1 536 500 habitants


ancienneté du mon : 1907



8 - KAWASAKI  /  川崎市

ville de la Préfecture de Kanagawa - 1 496 035 habitants


ancienneté du mon : 1925




9 - KYOTO / Kyōto  /  京都市

ancienne capitale impériale du Japon jusqu'en 1868, capitale de la Préfecture de Kyoto - 1 475 180 habitants


ancienneté du mon, sous sa forme actuelle : 1960,
mais son origine (sans le cercle) remonte au XIXe siècle





10 - SAITAMA  /  さいたま市

capitale de la Préfecture de Saitama - 1 266 660 habitants


ancienneté du mon : 2001



11 - HIROSHIMA  /  広島市

capitale de la Préfecture de Hiroshima - 1 196 275 habitants


ancienneté du mon : 1896



12 - SENDAI  /  仙台市

capitale de la Préfecture de Miyagi - 1 084 615 habitants


ancienneté du mon : 1933



13 - CHIBA  /  千葉市

capitale de la Préfecture de Chiba - 972 860 habitants


ancienneté du mon : 1921



14 - KITAKYUSHU  /  北九州市

ville de la Préfecture de Fukuoka, dans l'île de Kyushu - 952 130 habitants


ancienneté du mon : 1963



15 - SAKAI  /  堺市

ville de la Préfecture d'Osaka - 838 541 habitants


ancienneté du mon : 1895




Emblème de Tokyo en 1915 (extrait du livre de Haruo Kondo)
• Première réaction du lecteur, qui est tout à fait logique, quand on ne connaît pas grand chose de la culture japonaise : ces emblèmes apparaissent comme de banals logos ! Eh bien c'est inexact, même si, comparé aux symboles actuels utilisés par certaines marques commerciales, la modernité du graphisme de ces symboles est stupéfiante. Appelés 'mon' (紋) ou 'monshō' (紋章) en japonais, ce sont des signes découlant d'une tradition millénaire (voir quelques-uns de mes sujets qui en parlent → ICI ou ICI ) que les occidentaux ont nommé "héraldique japonaise", tellement elle présente de similarités avec l'héraldique originaire d'Europe, la lourdeur des règles en moins.

Emblème de Yokohama (1915)
• Les 'mon', blasons spécifiques qui ont été attribués aux villes et aux préfectures (les préfectures étant des départements, ou des provinces dans la nomenclature japonaise) ne sont pas très anciens, comme on peut le vérifier avec les dates mises en dessous des dessins. On peut seulement dire qu'un petit nombre d'entre eux, existent déjà à la fin du XIXe siècle, et beaucoup ont été créés dans le premier quart du XXe siècle. Pour preuve, c'est dans un recueil édité en 1915, écrit par un certain Haruo Kondo ( 近藤春夫 ) qu'ont été répertoriés une centaine de ces symboles concernant des villes importantes de l'Empire du Soleil levant. Le titre du livre original (都市の紋章 : 一名・自治体の徽章 ) peut se traduire par "Les emblèmes des villes et des gouvernements locaux (du Japon)". En marge, je vous en donne quelques spécimens, qui correspondent à ceux de quelques villes de ce Top 15 et qui n'ont pas changé.
○ Voir l'intégralité de ce livre numérisé, en diaporama (langues : JA / EN) → 📑  ← il est la propriété de la Librairie de la Diète du Japon (le Parlement).

Emblème de Kobe (1915)
• Selon Bernard Marillier, auteur du livre 'Mon, Héraldique japonaise' sorti en 2000 dans la collection "B.A-BA" chez l'éditeur Pardès, c'est à partir de l'ère Meiji (1868) que les 'mon', hérités de la féodalité japonaise, avec ses 'shoguns' et ses 'samouraïs', se sont "démocratisés". Ainsi, à partir de cette époque, n'importe quelle famille, ainsi que les villes, les corporations, les institutions, les sociétés commerciales et les groupes industriels peuvent porter un 'mon' comme emblème personnalisé. Les formes des 'mon' ont parallèlement et progressivement évolué avec les temps modernes. Jadis ils étaient en majorité inscrits dans une forme géométrique basique et harmonieuse : cercle, carré, triangle, hexagone, etc...qui servait de bordure et presque toujours monochromes.
Emblème de Sapporo (1915)
 Les 'mon' actuels sont désormais capables d'adopter des formes plus complexes et élaborées, mais en restant harmonieux visuellement : c'est la condition sine qua non. Et enfin, depuis quelques décennies, avec l'ère du numérique, ils sont aussi passés à la multiplication des couleurs.

• Ces symboles sont-ils totalement abstraits ou ont-ils une signification cachée ? La réponse est : oui pour la dernière proposition. Comme tous les symboles, ils évoquent soit quelque chose de concret, objet, animal, végétal, mais avec un dessin stylisé, simplifié à l'extrême, organisé dans un contour géométrique. Cela peut être aussi, mais plus rarement, une idée, un concept, matérialisés par une métaphore visuelle. Les armes parlantes sont également très en vogue au Japon.
Emblème ancien de Kyoto (1915)
  Par exemple : le 'mon' de Tokyo (n°1) s'inspire de l'image du soleil avec six rayons, celui de la ville n° 5 : un cristal de neige,  celui de la ville n°7 : deux moustiques (très stylisés) croisés, celui de la ville n°8, des rivières, celui de la ville n°13, des astres : lune et étoiles, celui de la ville n°14 : une fleur de prunier, etc... (je n'ai pas pu tout décrypter : lost in translation ! 🎎). Le symbole de la ville n°6 représente "la bonne fortune", celui de la ville n°10, l'initiale S stylisée, et en bichromie (c'est le plus récent de la série). Le signe à triple fourche de la ville n°15 indique que la ville est à la frontière de trois régions. Enfin, le symbole de la ville n° 11 découle lui, c'est une particularité, d'un mon familial (le clan Mitsu) mais avec des lignes courbes : une forme de brisure, en quelque sorte.

• source dates et interprétations des symboles: https://ja.wikipedia.org/wiki/東京都の区市町村章一覧 (et pages des autres préfectures)





Si vous désirez en savoir plus sur le pays : le Japon et ses emblèmes, c'est → ICI


A bientôt , pour un nouveau pays ...

Et pour revoir le pays précédent ...  → ICI



          Herald Dick
 





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